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Covid

Comment avoir un système immunitaire optimum

« Le microbe n’est rien, le terrain est tout » proclamait Antoine Béchamp, alors que Pasteur prétendait le contraire.

Existe-t-il une relation, entre notre système de défense et la manière dont nous réagissons face aux différents stress qui agressent quotidiennement notre organisme ? Autrement dit, notre organisme transformerait-il en maladies les stress de la vie ?

Mais déjà au IVème siècle avant J.-C., Hippocrate associait tumeur cancéreuse et « mélancolie ». Et Platon disait « c’est une folie que de vouloir guérir le corps sans vouloir guérir l’esprit ».

Qu’est-ce que le système immunitaire ?

C’est la remarquable propriété la plus complexe et la plus importante, celle qui consiste à reconnaître ce qui n’est pas lui, (le soi ou le non-soi) à s’en protéger et s’il le faut, à le combattre.

Les relations entre le système immunitaire et le cerveau :

La réponse du système immunitaire dépend de la manière dont le stress est appréhendé par l’individu. Pour détruire des facteurs étrangers (alimentations industrielles, tabacs, alcool, médicaments, pollution atmosphérique ou électromagnétiques, pollen, acariens...) quels qu’ils soient et susceptibles de nuire au bon fonctionnement de notre organisme (microbes et antigènes), notre système immunitaire est équipé d’une véritable armée constituée par les globules blancs avec en première intention : les neutrophiles suivis par les monocytes qui se transforment en macrophages.

Lorsque ce premier système de défense est débordé, il envoie une information au système nerveux central (SNC) qui, à tout instant doit reconnaître le ou les intrus qui mettent en danger l’intégrité du corps et la survie de l’individu.

L’évènement identifié, le rôle du SNC est d'apporter la réponse la plus appropriée. Pour cela, il puise dans sa mémoire (innée ou acquise) pour savoir si cette situation a déjà été reconnue dans le passé ou est-ce nouveau.

Dans le cas où cela est nouveau, c’est-à-dire si aucune identité n’est détectée, l’organisme va mettre un peu plus de temps pour rechercher des situations avec une certaine analogie, mais pendant ce temps de recherche, l’agresseur quel qu’il soit sera prioritaire sans omettre que d’autres éléments déstabilisants peuvent se greffer sur ce premier stress sans rencontrer de résistance.

Si rien n’est trouvé dans cette recherche, le SNC se rendra compte de la surestimation du danger (ou de son erreur) et ce sera « l’oubli ».

Ainsi l’infection ou la prolifération anarchique cellulaire vas se développer.

Donc, bien se souvenir, pour qu’une pathologie infectieuse ou une tumeur maligne apparaisse, il faut plusieurs conditions :

  • un microbe ou un oncogène plus une inflammation impérative dans la zone où surviendra la tumeur,
  • l’apparition d’une multiplication cellulaire échappant au contrôle de l’organisme,
  • l’absence de reconnaissance par le SRE (système réticulo-endothélial) qui récolte l’information, après le SNC.
  • une décision déterminée de prendre en compte la gravité de l’agresseur (SNC),
  • l’absence d’une commande d’arrêt de la prolifération cellulaire (SRE),
  • des lymphocytes T et NK.

Nous avons donc :

une reconnaissance par le SRE (macrophages notamment les cellules du foie) qui avise le SNC que la situation est peut-être problématique,

une évaluation/identification par le SNC (rôle de tri et mise des priorités),

une destruction élimination grâce au système immunitaire sous dépendance du SNC grâce aux lymphocytes spécifiques à telle ou telle pathologie ou encore au cancer (killer) ou NK (Natural Killer) pour les proliférations cellulaires anarchiques cancéreuses ou non cancéreuses.

Plusieurs questions sont à se poser lors d’une pathologie infectieuse et /ou d’un cancer :

  • mauvaise reconnaissance du SRE trop accaparé à lutter contre les éléments nocifs de notre environnement (poussières, poils de chat, alimentations, pollutions, médicaments…),
  • mauvaise évaluation par le SNC trop accaparé par différents stress perçus comme importants par le sujet,
  • problème d’immunité : problème de moelle osseuse qui élabore les immunoglobulines – IgG, IgM complément non formé ou détruit ou non activé (flore intestinale perturbée, problème hépatique, rénaux…qui sont considérés comme un stress)

Alors comment agir sur ses stress et comment agir sur son système immunitaire ?

Le stress peut induire ou ne pas induire une suppression de la réponse immunitaire. Cela dépend de la façon dont l’individu est plus ou moins capable de se distancier de ce stress. Il est même une certaine forme de stress qui peut se révéler stimulante pour la santé, (se sauver d’un danger de mort) tandis que d’autres sont au contraire, destructeurs et générateurs de pathologies diverses.

Pour avoir un système immunitaire fort et apte à répondre aux multiples sollicitations, il conviendra donc d’agir conjointement sur les stress et sur le système immunitaire lui-même directement.

Pour obtenir ce niveau d’équilibre entre le physique et le psychique, il convient :

  • de se connaître psychologiquement, physiquement,
  • de savoir gérer harmonieusement les stress,
  • de savoir modifier ses comportements vis-à-vis des autres,
  • de savoir corriger et reconnaître ses erreurs d’hygiène de vie,
  • de respecter ses rythmes biologiques,
  • d’entreprendre un travail personnel intérieur d’épanouissement psychique et harmonieux.

Les Conseils à adopter : (par paliers et non d’un coup, trop lourd à gérer pour le corps qui éliminerait trop de toxines d’un coup.

ALIMENTATION :

Contrôle de la masse corporelle en diminuant ses apports alimentaires pour perdre un peu de poids

Pratiquer des mono-diètes (un seul aliment au cours d’un repas) pour aider et augmenter ses défenses immunitaires et favoriser la lyse (destruction) de ses cellules « anormales » : par exemple, 2 à 3 soirs par semaine, ne manger que des légumes cuits vapeur ou à l’eau sans beurre ni huile ou encore de ne pas manger un ou 2 soirs par semaine en buvant que de l’eau de source, ou très faiblement minéralisé (sur l’arrière de l’étiquette : résidus a sec à 180° doivent être <100mg/l et le pH < à 7)

→ Pratiquer un jeûne intermittent de 8  heures 1 ou 2 fois par semaine.

Éviter les acides gras "trans et saturés" qui altèrent la formation des membranes cellulaires, la synthèse des hormones et des immunoglobulines. (viande rouge, charcuterie..)

Limiter voire supprimer :

  • les fritures diverses : frites, chips, viandes ou poissons panés et frits,
  • les produits céréaliers : viennoiseries, pâtes à pizza industrielles, gâteaux et pâtisseries industriels, gâteaux apéritifs,
  • les produits chocolatés : barres chocolatées, pâtes à tartiner industrielle

Ne manger de la viande rouge pas plus de 2 fois par semaine (de bonne qualité) mais privilégier les viandes blanches, les poissons et les œufs biologiques…

Supprimer les charcuteries et les abats qui sont des poisons pour notre organisme et par conséquent qui mobilisent nos défenses

Consommation accrue de fruits et légumes les plus crus possible (veiller à avoir à chaque repas au moins un aliment cru).

Privilégier les cuissons vapeur ou en papillote (papier sulfurisé; pas d’aluminium = toxique) avec aromates, épices, condiments.

Veiller à avoir une consommation très modérée de sucre. (nocif pour le corps humain)

Consommation modérée de vin (1 ou 2 verres par jour et… de qualité !).

Supprimer les alcools forts (whisky, cognac, rhum...)

Supprimer le tabac.

Diminuer le sel et préférer les aromates et épices.

Réduire les produits laitiers

Attention à l’aspartame qui est toxique et cancérigène.

Attention aux médicaments (notamment la vitamine B12 synthétique qui active la multiplication cellulaire).

Ajouter dans son alimentation des graines germées de luzerne (sauf le soir car trop énergétique).

Consommer des aliments de qualité, c’est-à-dire biologiques.

Éviter les produits fumés.

Éviter les aliments poisons (café noir ou au lait, le thé noir…), préférez thé vert, substitut de café, lait végétaux

Veiller à la mastication et au calme durant les repas.

Ajouter du germe de blé (riche en vitamines B pour le système nerveux) ainsi que de la salade du pêcheur pour son apport en iode et des graines de sésame, de lin, de courge…

→ Exercices physiques et respiratoires : 30 minutes de marche rapide, 5 fois par semaine ou 20 minutes de course à pied 3 fois par semaine, le vélo en plein air et aller danser régulièrement ce qui permet également de rencontrer des gens et de partager avec eux.

 Psychologie : Pratiquer de la méditation et faire de la relaxation volontaire avec de grandes et amples respirations et en poussant de grands soupirs.

Prendre un bain chaud 2 à 3 fois par semaine, le soir avant le coucher (38/39 °C) pendant 10 à 15 minutes puis se laver et faire une douche fraîche sur les jambes et l’anus puis faire une friction énergétique avec une serviette bien sèche et faire une onction sur tout le corps avec de l’huile essentielle chémotypée de Geranium rosat qui possède un tropisme sur le système nerveux afin qu’elle ait un sommeil récupérateur. (pas pour femme enceinte) Attention aux yeux, veiller à se laver les mains à l’eau savonneuse après utilisation – ne pas laisser les huiles essentielles à la portée des enfants – puis se coucher, mais ne pas se lever pour refaire des activités.

Mettre une bouillotte chaude sur le ventre (côté foie) les soirs où il n’y a pas de bain, ou prendre un bain de pieds chaud.

Se libérer de la tension liée à un conflit. Pour libérer la pression liée à un contentieux émotionnel non exprimé verbalement et/ou physiquement, écrire une lettre à un bouc émissaire quel qu’il soit (celui avec qui vous avez été en relation conflictuelle lors d’évènements vécus douloureusement), sans faire de brouillon. C’est directement avec les « tripes » et non la pensée et ni la rationalité (sans envoyer bien entendu le courrier, le but est d’accéder à une compréhension de l’origine du conflit et non de vouloir changer l’autre).

Puis lisez-les, à haute et intelligible voix et avec l’intonation avec laquelle vous les avez écrits, seul(e) et laissez venir votre ressenti du fond du ventre et non de la « tête ». Quelques jours plus tard, si vous en ressentez le besoin (si tout n’a pas été exprimé réellement), vous pourrez rajouter quelques post-scriptum. Relisez ces courriers régulièrement à haute voix et seule tous les jours toujours avec l’intonation et laissez exprimer vos émotions. Quand vous ne ressentirez plus d’émotion à leur lecture, brûlez-les, et recommencez avec un autre bouc émissaire (il y en a tellement !).

Se faire plaisir en allant au cinéma en visualisant que des films distrayants et non violents ni dramatiques, se faire faire des massages relaxants, aller chez l’esthéticienne et la coiffeuse…

Ne pas omettre de se faire PLAISIR, de RIRE, de GARDER SA PASSION, d’avoir des FOLIES ainsi que des ENVIES et faire toutes les actions de sa vie EN ÉTAT DE CONSCIENCE puis de les PARTAGER.

Stress → 7 mesures « anti-stress »

  • Bien manger
  • Bien bouger
  • Bien penser
  • Bien éliminer
  • Bien aimer
  • Bien écouter
  • Bien s’accepter

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